french teuch 1879, épisode 3 : Verlan, so bourgeois.




La première maison prospérait. Sous la présidence de John Harvard et under the influence de Jean-Charles de Qulle, les festivités étaient permanentes.

Son influence était si grande, que les légendes racontent que c’était la que le terme “french touch” fut utilisé pour la première fois. Le style de Jean-Charles était si différent, et beaucoup l’attribuaient à son origine française.

Si l’Amérique d’aujourd’hui est considérée soit puritaine, ou tout du moins, contrastée, l’Amérique de l’époque l’était indéniablement plus… Rendant la folie de Jean-Charles encore plus extra-ordinaire.


Toujours avec cet objectif de créer une barrière entre les autorités de l’école et les élèves, de protéger ses secrets et son projet, Jean ne tarissait pas d’idées. C’est ainsi qu’une autre légende raconte que ce fut lui qui inventa le verlan, bien avant l’heure.

Les lettres grecques, les maisons, le langage, les manières de se saluer, les codes… Le secret était au centre de son plan, toujours avec pour cet objectif si simple, si trivial, si choquant pour l’époque : faire la fête, boire et baiser.


Et d’ailleurs, son plan se déroulait plus que bien. John et Jean s’adonnaient à une vie de luxure, avec la méfiance laxiste de l’école, et leurs camarades ne se rendaient pas compte que cet environnement de secret fonctionnait comme un redoutable désinhibiteur pour eux. Dans la lumière, les élèves d’Harvard étaient studieux et sages, et dans l’ombre, ils n’avaient aucune limite. Les humains retrouvaient leurs racines animales, avec tout ce que la civilisation et la frustration combinés généraient comme déviance vicieuse inavouable.

Tout se passait pour le mieux, pour ainsi dire, pour Jean, qui repoussait toujours plus loin les limites du plaisir hédonistique.

Jusqu’au moment ou une goute de sperme a fait déborder le vice…

A suivre…
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